LA RELATION FUSIONNELLE AVEC LE COACH JUDO AU GRAND SLAM DE DUSSELDORF 2020

Le partage du judo , plus qu’une passion ……

Faute de matière pour illustrer le site DLM PICTURES PHOTOGRAPHIES , une fois n’est pas coutume en ces temps difficiles pour le monde entier , de post crise sanitaire que le monde vient de traversée, soyons toujours vigilant.

Réussir à générer du contenu sur le sujet du judo en ces temps difficiles.

Pas si grave , pour m’occuper l’esprit et surtout partager ma passion du judo à travers les différents circuits mondiaux organisé par l’IJF (international judo federation) , je propose une série de clichés pris lors du dernier grand Slam de Dusseldorf 2020 , avec cette fois ci , un focus sur les la relation fusionnel le entre les entraineurs de judo et les judokas et plus exactement l’attitude du coach soit pendant les échauffements , les phases de combats , et les parfois les derniers petits conseils qui peuvent tout changer sur un instant décisif.

Un changement radical de plans photos:portraits de coach judo !!!!!

Malheureusement , ce genre de série documentaire photographique autant de ressources que lors des phases de combats sur l’ensemble des tatamis , mais étant seul pas facile de gérer .

C’est pourquoi , compte tenu de mes impératifs fixé pour les prises de vues sélectionnées , l’ensemble des entraîneurs présents au grand slam de Dusseldorf 2020 ne sont pas à mon grand regret présents .

Au premier abord , les coachs ne vivent pas tous l’instants présents de la meme manières compte des enjeux qui étaient arborés en vue de marquer des points supplémentaire dans le cadre des sélections pour les jeux olympiques de Tokyo 2020 .( reportés en 2021) .Tandis que pour d’autres , le grand slam de Dusseldorf , c’est l’occasion pour certains délégation de sortir de nouveaux judokas , pour d’autres de peaufiner sur les séquences de combats .Alors que pour la Team du japon , le probablem ne se pose pas , compte tenu du niveau de performance individuelle représentée par une équipe A ou B , qui d’ailleurs en terme de performance se valent chacune au vue de leur prestation sur le grand slam de Paris 2020.

Pour information l’idée d’une crise sanitaire au moment de l’événement du grand slam de Dusseldorf 2020 n’était pas du tout dans l’esprit c’est pourquoi , il était fort interessant de pouvoir couvrir le second grand slam de l’année 2020 avant les Jeux olympiques de Tokyo 2020 .Les têtes d’affiche étaient bien présente et comme à son habitude d’un niveau très très relevé.

D’ailleurs j’en profite pour saluer les judokas que j’ai eu l’occasion de découvrir depuis leurs années de benjamins , minimes de nationalités diverses et qui aujourd’hui ont réussi à intégrer une équipe nationale , et rien que cela s’est en mon sens un énorme privilège .

D’ailleurs si les personnes se reconnaissent dans cette petite phrase , je souhaiterais avoir l’honneur de pouvoir réaliser un documentaire photographique et vidéo sur le sujet de ces jeunes judokas en quête des jeux olympiques .Nulle doute que par exemple Alex H….puissent se qualifier pour les Jeux olympiques de Tokyo 2021 .Ce serait une chance et un honneur non négligeable pour moi.

Je reviens au sujet principal , la relation fusionnelle entre le coach et le judoka , effectivement certains ont les traits du visage marqué par le stress , l’enjeu de l’évènement, la joie , l’angoisse de blessures et après un échec se dire que sur une action tout peut arriver dans le sport du judo et cela que l’on soit champion ou le outsider.

Pas aussi facile que cela en a l’air , car la aussi il faut faire oublier notre présence , l’objectif , mais en réfléchissant les photos sont axées essentiellement sur le judokas , c’est un fait.

La plupart des photos sont prises à la volés sur un instant décidé en raison du judoka qui rentre dans la zone de combat et ou je sais que l’émotion , sera au rendez vous .Pour d’autres avec les années qui passent depuis 2011 ( année officielle de ma participation au circuit internationaux organisé par l’international judo fédération (IJF))en tant que photographe international sport judo pour mon propre compte.

L’art de se rendre invisible .

En régle générale et dans le cadre des échauffement particulièrement à Dusseldorf , il s’agit de se rendre invisible du ou des judokas , du ou des staffs techniques mais comme je l’ai déjà mentionné avec les années , il se créé une affinité , des connaissances de travail , amicales parfois et parfois des liens qui remonte au début des judokas ou du staffs techniques .

En somme il faut tenter de ne faire qu’un avec l’environnement qui nous entourent, et ne jamais gêner ou créer une tension inutile qui peut nuire ou altérer pourquelque raison l’échauffement , ou la concentration du judoka.

Ceci étant dis , une fois que nous sommes en immersion soit pendant les périodes de l’échauffement ou phases de combats , j’utilise un gros cailloux 300 mm Focale 2.8 IF de NIKON fabriquer dans les années fin 1970 , début des années 1980 , ce n’est pas le dernier modèle de la marque haute technologie ,mais en revanche les optiques sont en verres asphériques , très lourds mais avec un super piqué d’images comme je les aime. et franchement , le résultats de la série réalisée au cours du grand slam de Dusseldorf 2020 est sublime , de mon point de vue .

La focale est idéale de 300 mm pour ce genre d’évènement ce qui m’a permis de réaliser des portraits sur le tas sans pour autant indisposer les acteurs du grand slam de Dusseldorf 2020.

Apres dans d’autre cas j’ai également utiliser un second téléobjectif de la marque SIGMA avec une focale de 120 – 400 mm f/4.5-5.6 AF monture Nikon pour le cas ou j’étais positionné à l’opposé des tatamis les plus éloignés et la aussi le résultat est satisfaisant pour l’évenement.

Photo-reportage portrait de coach judo /Grand slam de Dusseldorf 2020.

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